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vendredi 15 février 2013

Walking dead, tome 16 : Un vaste monde - Robert Kirkman

Quatrième de couverture : Après l'attaque massive de Marcheurs qui a décimé la communauté d'Alexandria, la vie reprend tant bien que mal son cours pour ses habitants.
Mais le danger n'est jamais très loin...
Morts et vivants rôdent toujours aux alentours. Lorsqu'Abraham et Michonne découvrent l'existence d'un homme visiblement sans peur et capable de parfaitement se battre, les souvenirs du gouverneur ressurgissent. Et la confiance, déjà bien ébranlée, des rescapés en la nature humaine, est une nouvelle fois mise à l'épreuve...
Robert Kirkman et Charlie Adlard continuent à mettre la santé mentale de leur personnages - mais aussi les nerfs des lecteurs - à rude épreuve. Walking Dead s'impose en tant qu'oeuvre fondatrice du genre en bande déssinée.

Mon avis :
Bon cette série remonte un peu dans mon estime avec ce tome 16. La lutte pour la survie reprend avec de l'exploration et la rencontre d'un humain plutôt en bonne santé. Je vous laisse lire ce tome pour en savoir plus. Même s'il y a comme dans le tome précédent des histoires amoureuses, c'est beaucoup mieux dosé et avec parcimonie comme dans ce tome, cela reste intéressant. Après tout ils sont humains, et cherchent à le rester. Ce tome redonne un peu d'espoir aux personnages, et à moi en tant que lecteur. Certes il y a du déjà vu, mais j'ai beaucoup plus apprécié ce tome que le tome précédent. Remarquez c'est pas difficile vu que le tome 15 m'avait beaucoup déçu. Mais là c'est bon signe, j'ai à nouveau envie de lire la suite. Le tome 17 est sorti aux Etats-Unis en décembre 2012 donc j'imagine qu'il devrait probablement sortir vers mars-avril en France.


2/26 pour la lettre K avec une 1ère BD sur les 3 autorisées

Impression :
Lu : le 12 février 2013

Auteur : Robert Kirkman (Etats-Unis - 1978)
Editeur : Delcourt
Parution : septembre 2012
Titre original : A Larger World
Parution originale : juin 2012
Format : comics
Pages : 141

lundi 6 août 2012

Walking dead, tome 15 : Deuil et espoir - Robert Kirkman

Quatrième de couverture :
Malgré l’horreur des récents événements, les rescapés d’Alexandria surmontent leur douleur et se concentrent déjà sur la reconstruction physique et psychologique de leur communauté. Andrea supervise l’enseignement du tir à l’ensemble des survivants, Abraham dirige l’équipe chargée de fortifier l’enceinte de la ville et Rick est sans doute celui qui a le plus de mal à se remettre. Et pour cause…
Les rescapés peuvent-ils toujours espérer un semblant de vie normale ? Les horreurs traversées auront-elles raison de leur lueur d'espoir ? Après les violences infligés à leurs personnages, Kirkman et Adlard testent leur capacité de résistance mentale...


Mon avis :
Plutôt déçue par ce tome. Il ne se passe presque rien. Les couples se font et se défont, il y a quelques disputes au sein de la communauté, et c'est presque tout. Je crois que cette histoire commence à s’essouffler. Ou alors c'est moi qui commence à me lasser. Forcément au bout d'un moment, c'est peut être un peu dur de se renouveler. Mais quand même. Dans ce tome on ne sent presque plus l'oppression des zombies. Je ne dis pas que je veux des morts à chaque tome, mais là le danger vient pratiquement uniquement de "l'intérieur". Alors c'est vrai qu'avec tout ce qu'il se passe dans le tome précédent l'auteur a peut être voulu souffler un peu, ralentir un peu l'action et creuser plus la psychologie des personnages. C'est sur que de ce côté là on est servi. J'avais pourtant apprécié cette série jusque là, mais je trouve que l'équilibre entre action et psychologie était mieux trouvé.

Enfin bon pour l'instant je suis à jour sur cette série et ca me fait une entrée de plus pour le Challenge Fins du monde.


Impression :

Auteur : Robert Kirkman (Etats-Unis - 1978)
Editeur : Delcourt
Parution : février 2012
Titre original : We Find Ourselves
Parution originale : décembre 2011
Format : comics
Pages : 138

On en parle sur le web : Vert

jeudi 2 août 2012

La tour sombre, tome 1 : Le pistolero - Stephen King

Quatrième de couverture :
L'homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait...
Mon avis :
J'ai lu ce livre dans le cadre d'une lecture commune sur le Cercle d'Atuan. J'ai emprunté la version intégrale à ma bibliothèque car ils n'avaient que ce format, et je doit juste noter que c'est quand même un volume un peu trop gros et vraiment pas très agréable à lire. A noter aussi que c'est mon premier Stephen King et que je pourrai donc pas comparer quoique ce soit avec ses autres romans.

J'ai beaucoup aimé le début, avec une ambiance western envoutante. La description d'un désert, d'une ville, de son saloon avec son piano et son escalier, ses rues, etc. J'avais l'impression d'être dans un film de Sergio Leone. D'ailleurs King dit dans l'introduction que c'est "Le bon, la brute et le truand" qui lui a inspiré cette histoire. Pour moi c'est tout à fait ça. Clint Eastwood en Pistolero et Van Cleef en Homme noir, ça le fait. J'ai vraiment retrouvé l'ambiance western spaghetti, pas pour son côté comique, mais pour son côté violence, sexe, personnages pas propres sur eux et bien sur les décors. En lisant j'avais des musiques d'Ennio Morricone qui me venait inévitablement en tête.

Seulement voilà, je me suis vraiment régalée que dans cette première partie. Dans la suite le côté western disparaît, et il reste le mystère qui donne envie de continuer. Seulement plus on avançait plus l'action diminuait et le mystère s'épaississait et j'ai vraiment commencé à me lasser. Pour moi il y avait trop de questions et pas assez de réponses, pour en plus pas assez d'action. Même le petit côté post-apocalyptique ne m'a pas plus intéressé que ça.

En plus je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages. Pour que j'accroche à une livre qui manque d'action, de rythme, de suspens, il me faut au moins m'attacher aux personnages, mais là rien. Malgré des flashback qui nous permettaient d'en apprendre plus sur le Pistolero, quoi qu'il leurs arrive je n'étais pas vraiment touchée. En plus un des passages qui aurait pu être émouvant est carrément survolé.

J'ai quand même du me forcer pour le finir, et je ne sais pas si je lirais là suite. En tout cas pas tout de suite. Je suis je crois une des seules à ne pas avoir vraiment apprécié ce roman alors je vous conseille quand même de lire les avis de mes partenaires de lecture car ils et elles ont beaucoup plus apprécié que moi.

Je vais compter ce livre pour mon challenge Fins du monde. Comme en plus il fait partie de la liste du challenge Chefs d'oeuvre de la SFFF je vais donc le compter aussi.

Impression :
Lu : du 1er au 15 juillet 2012

Auteur : Stephen King (Etats-Unis - 1947)
Editeur : J'ai Lu
Collection : Science Fiction
Parution : septembre 2008
Titre original : The dark tower I, The gunslinger
Parution originale : 1978
Format : Intégrale
Pages : 168 (intégrale : 1428)

Mes partenaires de lecture commune :
Cedric, Falagar, Lorhkan, Lune, Vert

CITRIQ

jeudi 19 juillet 2012

Ravage - René Barjavel

Quatrième de couverture :De l'autre côté de la Seine une coulée de quintessence enflammée atteint, dans les sous-sols de la caserne de Chaillot, ancien Trocadéro, le dépôt de munitions et le laboratoire de recherches des poudres. Une formidable explosion entrouvre la colline. Des pans de murs, des colonnes, des rochers, des tonnes de débris montent au-dessus du fleuve, retombent sur la foule agenouillée qui râle son adoration et sa peur, fendent les crânes, arrachent les membres, brisent les os. Un énorme bloc de terre et de ciment aplatit d'un seul coup la moitié des fidèles de la paroisse du Gros-Caillou. En haut de la Tour, un jet de flammes arrache l'ostensoir des mains du prêtre épouvanté.

Mon avis :
Il y a deux livres post-apocalyptique que je souhaite lire. Aqua TM dans lequel il n'y a plus d'eau et Panne Sèche dans lequel il n'y a plus d'essence. Ravage nous propose un autre cas de figure car il n'y a plus d'électricité. Nous allons donc suivre plusieurs personnages et voir comment ils vont s'en sortir sur cette terre post-apocalyptique victime d'une panne générale d'électricité.

Une première partie nous décrit comment les gens vivent en 2052. Toute les explications et détails sur les techniques utilisées comme les moyens de locomotions, les vêtements, la nourriture, le stockage des morts peuvent paraitre ennuyeux mais elles ne sont en fait pas là par hasard, car dans la deuxième partie on va découvrir la conséquence de cette panne d'électricité sur toutes ces technologies. Petit à petit on comprend pourquoi l'auteur nous avait expliqué tout cela et cela donne un côté très intéressant à ce roman quand tout s'emboite si bien.

C'est un livre qui se lit très facilement, les évènements avancent à un bon rythme, il y a même un peu d'action et de suspens. François est assez attachant et débrouillard, et il y a plein d'autres personnages à suivre. Bon je signalerai quand même un petit morceau complètement délirant au milieu, mais surtout que parfois c'est quand même un peu trop facile. Par exemple à un moment donné, il leur faut absolument quelque chose, je n'en dirai pas plus, et ben paf, il y a un couple de fermiers qui passe par là, qui est là au bon endroit au bon moment et qui leurs donne ce qu'il leurs faut. C'est un cas, mais il y en a d'autres.

Je ne parlerai pas trop de la fin, pour ne pas trop en révéler, mais je noterai quand même qu'il y a une fin, ce qui n'est pas toujours le cas des livres post-apocalyptiques qui restent souvent très ouverts.

Ce livre finalement assez vieux est pour moi toujours d'actualité. En le lisant je me suis souvent dit "ouah s'il y avait une panne générale d'électricité à Paris, quel chaos ce serait". Alors certes il est parfois un peu désuet mais il peut être facilement retranscrit à nos jours.

Ce livre étant clairement post-apocalyptique je vais donc le compter pour mon challenge Fins du monde. Comme en plus il fait partie de la liste du challenge Chefs d'oeuvre de la SFFF je ne vais pas me priver de le compter. Ouah j'en suis à 6 livres sur 10, j'ai atteint la moitié en environ un an et demi. Il y a de l'espoir .

Impression :
Lu : du 2 au 8 juin 2012

Auteur : René Barjavel (France - 1911)
Editeur : Folio
Collection : Science Fiction
Parution de cette édition : mai 1973
Parution originale : 1943
Format : poche
Pages : 313

samedi 14 avril 2012

Walking dead, tome 14 : Piégés ! - Robert Kirkman

Quatrième de couverture :
A la suite de la tragédie qui vient tout juste d’ébranler la tranquille communauté d’Alexandria, Douglas Monroe cède sa place de leader à Rick. Son sang-froid, son sens de l'organisation et sa lucidité durant l’agression du groupe de maraudeurs a effectivement prouvé à tous sa capacité à faire face aux situations extrêmes. Reste que les coups de feu échangés semblent avoir attiré l’attention à des kilomètres à la ronde.
C'est la fin d'une upotie. Il n'y aura pas de retour à une vie normale... Mais fallait-il en douter ? Après une brève accalmie, Kirkman et Adlard plonge à nouveau leurs personnages dans l'enfer de la survie à tout prix.

Oeuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine. En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l'affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s'avérer fatale...

Mon avis :
J'ai enchaîné ma lecture du tome 14 tout de suite après le tome 13. Dans ce dernier, on approfondissait les membres de la nouvelle communauté où se sont installés Rick et son équipe. Le tome 14 est moins orienté sur les personnages et plus sur la survie au milieu des zombies. Comme le titre l'indique, ils sont piégés à l'intérieur des murs d'enceinte, encerclés par des zombies. On retrouve dans ce tome ce qui pour moi a fait le succès de cette série, ce sentiment d'angoisse permanente, la présence oppressante des zombies qui rodent, l'incertitude quant à l'avenir de Rick et de son équipe. Il y a de nouveau pas mal de combats au suspens toujours aussi soutenu.

Dans une première partie, l'auteur resitue adroitement qui est en couple avec qui, ou qui tient à qui dans la communauté, que ce soit un amant, un ami ou un enfant. Du coup quand le danger est là, on se met à la place des personnages, et on tremble avec eux lorsqu'ils se font du souci pour leur être cher, parfois la seule attache qui les motive à survivre malgré tout dans ce monde de tous les dangers.

Voilà je n'en dirai pas plus car c'est dur de parler de ce tome sans trop en dévoiler. Mais ce qui est sur c'est que les zombies sont de retour, que du coup j'ai trouvé ce tome très prenant, et que vu le cliffhanger de la fin, j'ai hâte de lire le tome 15, alors que depuis quelque temps, cela ne me gênait pas de patienter entre les tomes.

Je vais compter ce tome pour le challenge Fin du monde et ainsi atteindre le niveau Hiver nucléaire. Mais ça ne va pas m'empêcher de continuer à lire des oeuvres post-apocalyptique d'ici décembre 2012

Impression :

Auteur : Robert Kirkman (Etats-Unis - 1978)
Editeur : Delcourt
Parution : septembre 2011
Titre original : No Way Out
Format : comics
Pages : 138

dimanche 8 avril 2012

Walking Dead, tome 13 : Point de non-retour - Robert Kirkman

Quatrième de couverture :
Aux portes de Washington, Rick et ses compagnons intègrent une communauté visiblement épargnée par l'apparition des zombies. Ce retour au calme et à une vie presque normale ne se fait pas sans heurts et révèle au grand jour les difficultés d'adaptation de la troupe de survivants.
Après de longs mois passés sur la route, nos héros entrevoient l'espoir de reprendre une vie normale. En sont-ils seulement encore capables ? Une étape décisive !

Oeuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine. En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l'affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s'avérer fatale...

Mon avis :
Alors que j'ai lu le tome 12 il y a seulement deux mois, j'ai eu la chance de trouver les tomes 13 et 14 à la bibliothèque. Voilà donc deux comics tout trouvés pour le challenge Fin du monde.

Il y a déjà eu quelques tomes où toute l'équipe avait trouvé refuge dans une prison. Maintenant ils se retrouvent dans cette communauté rencontrée dans le tome précédent et l'on sent que cela risque à nouveau d'occuper quelques tomes. Alors bien sur on a peur du "déjà vu", on craint les répétitions, mais finalement cela reste encore original et cela se lit toujours aussi facilement.

Maintenant qu'ils sont dans cette nouvelle communauté, Rick exerce son rôle de flic et soupçonne un membre de violences familiales. Ces soupçons vont entrainer un enchainement d'évènements qui va secouer la communauté et même les mettre en danger. Petit à petit ce tome nous permet de faire connaissance avec différents membres de cette communautés. Il s'attache plus particulièrement à l'opposition de tempérament entre ceux qui sont à l'abri depuis plusieurs mois et l'équipe de Rick qui elle a passé ces nombreux mois sur la route. Les membres de l'équipe de Rick s'adaptent plus ou moins bien, mais parfois c'est l'équipe de Monroe qui apprend et s'adapte. Bref un tome toujours aussi orienté sur les personnages et les personnalités, le tout sur fond de zombie.

Je vais compter ce tome pour le challenge Fin du monde et ainsi essayer de passer au niveau Hiver nucléaire.

Impression :

Auteur : Robert Kirkman (Etats-Unis - 1978)
Editeur : Delcourt
Parution : mars 2011
Titre original : Too Far Gone
Format : comics
Pages : 138

lundi 12 mars 2012

Demain les chiens - Clifford D. Simak

Quatrième de couverture :
Qu'est-ce que l'homme ?
Qu'est-ce qu'une cité ?
Qu'est-ce que la guerre ?
Voilà la question que les chiens se posent, le soir à la veillée, après avoir écouté des contes fascinants mettant en scène des mots magiques mais devenus incompréhensibles. L'homme fut-il réellement le compagnon du chien avant que celui-ci accède à l'intelligence ? Disparut-il un jour pour une autre planète en lui abandonnant la Terre ? "Non, répondent les chiens savants, l'homme ne fut qu'un mythe créé par des conteurs habiles pour expliquer le mystère de l'origine."

Mon avis :
J'étais intriguée par ce livre depuis un bon moment. Il faut dire que je m'imaginais un peu une histoire style La planète des singes de Pierre Boule et finalement ce n'est pas du tout la même chose.

Tout d'abord, on peut comparer ce livre à un recueil de nouvelles, ces dernières étant en fait des contes pour les chiens. Moi qui d'habitude n'aime pas trop cela, j'ai finalement pas trop mal accroché à ce recueil. Il faut dire qu'il y a quand même un fil conducteur dans ces nouvelles avec la famille Webster et leur robot Jenkins. Mais j'ai quand même trouvé qu'il n'y avait pas assez de liant entre les contes pour considérer cela comme un roman, une histoire unique. On retrouve parfois une allusion à un évènement des précédents contes mais il n'y a pas vraiment de personnage que l'on suit durant tout le livre et auquel on peut s'attacher.

C'est plutôt l'histoire de l'humanité sur de nombreuses générations et dans laquelle l'auteur a essayé de glisser des idées. Bon elles étaient souvent pas assez développées à mon gout, mais ça, c'est souvent l'inconvénient des nouvelles. Mais ce qui m'a un peu gêné c'est que le message change au fur et à mesure. C'est probablement dû au fait que les contes ont été écrits à différentes époques, en fait entre 1944 et 1951. Ce message évolue probablement avec ce que vit l'auteur au quotidien, notamment la Seconde Guerre Mondiale. D'ailleurs les deux contes où on retrouve l'idée que les humains sont mauvais, qu'ils ne savent que tuer, ont été écrit en 1947 et 1951, soit donc après la Seconde Guerre Mondiale. Cela donne un aspect étrange à ce livre, avec à la fois des nouvelles liées par des personnages et une chronologie des évènements, mais aussi un aspect décousu, un aspect non planifié à l'avance. On a le sentiment que l'auteur ne savait pas trop où il allait et comment il allait finir son histoire. Finalement j'ai trouvé que tout cela donne un aspect brouillon à ce livre.

En fait j'ai eu du mal à écrire ce billet et même à savoir si j'ai aimé ou pas ce livre. Cela dépend des moments en fait. Et des contes aussi. J'ai par exemple bien aimé La cité (1er conte), La tanière (2ème conte), Les déserteurs (4ème conte), Le paradis (5ème conte) mais un peu moins les autres.
J'ai probablement bien aimé Les déserteurs et Le paradis car ces contes sont un peu plus science fiction même pour nous, avec le passage sur Jupiter. Mais j'ai trouvé que ces contes partaient quand même un peu dans toutes les directions avec à la fois Jupiter, des mutants, des mondes parallèles, des robots, etc.
Les incohérences scientifiques ne m'ont pas trop gêner, et même au contraire, j'aime bien savoir comment les gens s'imaginaient le futur, et donc notre époque, dans les années 40 ou 50. Et même s'il fallait chaque fois se forcer un peu à se remettre dans le contexte de l'époque, c'était intéressant à faire.
Je voulais savoir comment les hommes avaient disparus et comment les chiens étaient devenus autonomes. Il y a finalement des explications dans le texte, et même si elles ne paraissent pas toujours très plausibles, l'auteur a essayé.
Par contre le côté décalé des contes racontés aux chiens qui ne savent pas si les humains ont réellement existé ou si ce ne sont que des légendes m'a plutôt bien plu.

Mon billet est probablement aussi brouillon que ce livre mais j'ai eu beaucoup de mal à faire le point. Parfois je lisais les contes facilement et puis parfois je m'ennuyais. Ce livre m'a laissée assez dubitative avec un sentiment de brouillon et d'inachevé, mais je suis quand même satisfaite d'avoir lu ce vieux livre de science fiction.

Avec ce livre classé en post-apocalyptique, où les hommes ont disparus de la surface de la terre, mais sans vraiment un évènement apocalyptique, je m'attaque au niveau Hivers Nucléaire du challenge fin du monde

Faisant parti de la liste du challenge Chef d'oeuvres de la SFFF, je vais donc aussi le compter et arriver tout doucement au milieu du niveau Moorcock avec 5 livres lus sur 10.

Impression :
Lu : du 17 février au 08 mars 2012

Auteur : Clifford D. Simak (Etats-Unis - 1904-1988)
Editeur : J'ai Lu
Parution : 3ème trimestre 1975
Titre original : City
Parution originale : 1952
Format : poche
Pages : 311

Les Atuaniens en parlent :
Clair Obscur, Rose

CITRIQ

mercredi 21 décembre 2011

Walking Dead, tome 12 : Une monde parfait - Robert Kirkman

Quatrième de couverture :
Le voyage jusqu'à Washington aura été long, semé d'embûches, mais aussi de drames. Avant la fin de ce périple, l'un des compagnons de Rick se révélera être autre chose que celui qu'il prétendait. La colère passée, l'espoir renaît néanmoins avec l'apparition providentielle d'une communauté visiblement épargnée par le fléau qui ravagea l'humanité voici un an déjà.
Après de longs mois passés sur la route, Rick et ses compagnons entrevoient l'espoir de reprendre une vie normale. En sont-ils seulement encore capables ?

Oeuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine. A partir de ce tome, Robert Kirkman renvoie son héros Rick à sa condition de survivant, seul face à un monde hostile et affamé. Vous étiez prévenus, plus rien ne sera jamais comme avant !

Mon avis :
Après avoir fait une chronique sur les tomes 1 à 3 il y a maintenant un an, j'ai continué à les dévorer jusqu'au tome 11, sans forcément faire une chronique à chaque fois. J'en suis maintenant au tome 12 et je profite du challenge fin du monde qui se fini bientôt pour enfin refaire un billet sur cette série maintenant ultra connue.

J'ai fait une pause plutôt longue entre le tome 11 et le tome 12, heureusement au début du comics on trouve un résumé très bienvenu de l'album précédent. On retrouve aussi le trombinoscope maintenant connu par les lecteurs de cette série et qui permet de faire le point sur qui est décédé dernièrement et comment, ou qui a survécu et quel est leur statut actuel.

Ce tome intitulé Un monde parfait est encore une énième découverte d'un camp humain. Oui on nous l'a déjà fait dans des tomes précédents, mais c'est aussi l'attrait de cette série. Le danger ne vient pas uniquement des zombies, il vient aussi, et je dirais presque surtout, des autres humains qui ont survécus. L'auteur nous fait réfléchir sur la nature humaine et sur jusqu'où les circonstances peuvent excuser les actes. Parce qu'il faut bien se dire que parfois dans cette série n'est pas inhumain qui l'ont croit. Alors la suspicion, le doute gangrène notre équipe d'origine. Est ce trop beau pour être vrai ? Seront-ils capables de retrouver une vie normale ?

J'ai parfois trouvé certains tomes trop gore à mon gout, oui je sais, c'est un comics avec des zombie, mais les scènes de torture pendant des pages, c'est pas trop mon truc. Mais ce tome est finalement assez soft côté zombie et côté gore. Petit détails comme ça en passant, j'aime bien la couverture de ce tome.

L'auteur a su se renouveler tout au long de la série. La mort de certains personnages fait que l'on se dit que personne n'est à l'abri, personne n'est épargné par l'auteur et il peut faire mourir n'importe lequel de l'équipe. Cela permet aussi l'apparition de nouveaux personnages pour compenser la diminution du groupe d'origine. Le temps passe, les amours se font et se défont, et sur fond de survie on suit l'évolution des personnages, de leur tempérament ou de leur état d'esprit.

Je pensais me lasser mais pas du tout. J'avais lu les 11 premiers tomes sans m'en apercevoir, et j'ai repris ce tome 12 avec plaisir, même après une longue pause. Les tomes finissent presque chaque fois en cliffhanger et chaque fois que j'en finissait un, je voulais lire le suivant pour voir comment ils s'en sortaient. Vous être prévenu, si vous commencez, vous ne pourrez plus vous arrêter.

Je vais donc continuer cette série dès que disponible à la bibliothèque, les tomes 13 et 14 étant sortis et France, et le tome 15 sortant aux Etat-Unis à la fin de l'année 2011. Par contre on se demande quand même si cette série va finir un jour.

Cette lecture me permet de finir mon challenge Fin du monde, avec ma troisième lecture pour le niveau Guerre bactériologique. Mais bon s'il est prolongé, comme l'a proposé Tigger Lilly, ça ne m'empêchera pas de lire d'autres romans post-apocalyptiques l'année prochaine, et peut être de passer au niveau Hiver nucléaire.

Impression :

Auteur : Robert Kirkman (Etats-Unis - 1978)
Editeur : Delcourt
Parution : septembre 2010
Titre original : Life Among Them
Format : comics
Pages : 138

On en parle sur le web :
Chez Hugin & Munin, une chronique sur la série en général, jusqu'au tome 12

dimanche 30 octobre 2011

Stalker : Pique-nique au bord du chemin - Arkadi et Boris Strougatski

Quatrième de couverture :
Des Visiteurs sont venus sur Terre. Sortis d'on ne sait où, ils sont, repartis sans crier gare. Dans la Zone qu'ils ont occupée pendant des années sans jamais correspondre avec les hommes, ils ont abandonné des objets de toutes sortes. Objets-pièges. Objets-bombes. Objets-miracles. Objets que les stalkers viennent piller au risque de leur vie, comme une bande de fourmis coloniserait sans rien y comprendre les détritus abandonnés par des pique-niqueurs au bord d'un chemin. Adapté au cinéma en 1979 par Andreï Tarkovski, Stalker ou Pique-nique au bord du chemin (ici publie pour la première fois en France en version intégrale) est le chef-d'oeuvre des frères Strougatski. Un roman qui a eu un tel impact sur le XXe siècle que c'est sous le surnom de stalkers qu'on connaît désormais les hommes et femmes qui ont étouffé le coeur du réacteur en fusion de Tchernobyl, entre le 26 avril et le 16 mai 1986.

Mon avis :
J'ai lu ce livre pour la lecture commune organisée par Cachou.
Autant le dire tout de suite, j'ai été plutôt déçue par ce livre. En fait je ne m'attendais pas du tout à cela. Je savais, je ne sais plus comment, qu'on avait aucunes explications sur les extraterrestres, mais cela ne me dérangeait pas plus que ça. Par contre je m'attendais à beaucoup plus d'explorations de la Zone, et par là, plus d'actions et de suspens. Je m'attendais à suivre un personnage dans la Zone, à découvrir avec lui, à trembler avec lui, à craindre pour sa vie. Ces passages existent mais pour moi ils étaient beaucoup trop courts et n'ont pas compensé la lenteur que j'ai éprouvé dans le reste de l'histoire.

On suit les aventures de Redrick Shouhart à quatre périodes de sa vie, la première étant racontée à la première personne, et la troisième plus orientée sur Nounane. En fait les auteurs nous parlent pratiquement que de leurs personnages et de leur vie quotidienne pas très reluisante. On suit des tranches de vie et l'influence qu'exerce la Zone au cours des années. Oubliez la Science-Fiction, ces histoires tournent plutôt au drame social. L'ambiance est plutôt sombre, glauque, les gens fument, boivent. Le style plutôt dépouillé et direct des auteurs ne m'a pas trop gêné, cela allait même plutôt bien avec l'ambiance. Mais le côté Zone et Science-Fiction est totalement sous exploité. A part les quelques passages très rapides dans la Zone, ces histoires pourraient raconter le quotidien de gens vivant à côté n'importe quelle zone contaminée. Le seul soupçon de Science-Fiction ce sont les objets bizarres et dangereux que les Stalkers ramènent de la Zone, et bien sur le fait qu'ils ont été déposés là par des extraterrestres.

Ce livre écrit en 1972 a eu un gros impact en URSS, peut être dénonçait-il leur vie de l'époque, mais moi je l'ai quand même trouvé parfois ennuyeux et j'ai presque eu du mal à le finir. Mais il a le mérite de m'avoir fait découvrir une oeuvre de la littérature russe, une oeuvre connu comme étant un chef d'oeuvre de la Science-fiction, même si pour moi il n'en est pas un. Pour moi c'est plutôt un livre déroutant et atypique mais par moment tout de même intéressant. Il fait d'ailleurs partie du challenge Chef d'oeuvres de la SFFF, pour lequel je vais donc le compter, ainsi que pour le challenge Fin du monde.

Impression :

Auteur : Arkadi Strougatski (URSS - 1925-1991) et Boris Strougatski (URSS - 1933)
Editeur : Editions Denoël
Collection : Lunes d'encre
Parution : avril 2010
Titre original : Пикник на обочине
Parution originale : 1972
Pages : 222

Les participants à cette lecture commune :
Acr0CachouJulienMaëligThom

CITRIQ

jeudi 7 juillet 2011

La compagnie des glaces, Intégrale Tome 1 : Cycle Jdrien - Jotim, G.J. Arnaud

Quatrième de couverture :
La lune a trop longtemps servi de dépotoir pour nos déchets nucléaires. Elle a explosé, étouffant la planète mère d'une épaisse couche de poussière. Le soleil occulté ne réchauffe plus la terre. Elle est envahie par les glaces. Après la grande panique, les survivants, organisés en clans, ont créé les compagnies ferroviaires. Elles se partagent le globe. Développant leurs réseaux ferrés, elles ne sont que des dictatures impitoyables.
C'est l'univers de la Compagnie des Glaces.

Mon avis :
Lorsque j'ai acheté cette intégrale, il y a déjà quelques années car c'est pour moi une relecture, c'était par curiosité pour cet univers de la Compagnie des glaces. Je savais que c'était tiré d'un livre de G.J. Arnaud, puisque Mr Spocky avait lu une grande partie de la série, mais la longueur de cette saga me rebutait un peu. Il y a quand même 64 tomes regroupés en 16 omnibus, suivi de 11 tomes des Chroniques Glaciaires regroupés en 4 omnibus, suivi encore de La Compagnie des Glaces : Nouvelle Époque comprenant encore 18 tomes. On dit d'ailleurs souvent que c'est la plus longue série de Science-Fiction jamais écrite par le même auteur. J'ai donc essayé avec la BD pour aller plus vite. Et le problème finalement c'est que cela va trop vite. Cet univers de la compagnie des glaces est très intéressant et m'a beaucoup plu, mais en BD l'histoire va trop vite. Beaucoup d'aspect sur la survie des humains dans les dômes sont survolés. La guerre entre les différentes compagnies est très peu expliquée. On suit les aventures du glaciologue Lien Rag mais sans vraiment comprendre ce qu'il recherche et j'ai eu du mal à m'y attacher. N'ayant pas lu les livres, je ne sais pas si tous ces aspects y sont plus détaillés, mais en tous cas j'ai trouvé l'histoire un peu confuse en BD.

Puisque c'est une BD, il faut quand même parler un peu des dessins. J'ai bien aimé la représentation des personnages, bien qu'une ou deux fois des personnages secondaires se ressemblaient trop et j'avais du mal à les distinguer. J'ai beaucoup aimé les couleurs, toujours dans des tons très sombres, très froids, et qui mettent parfaitement dans l'ambiance. Mais parfois j'ai trouvé les dessins pas très clair, surtout sur les vues de loin, les paysages et les scènes d'action. Parfois aussi il se passe trop de chose entre deux cases. Ces deux derniers point ont probablement contribué à ce problème d'histoire confuse dont je parle plus haut.

Pour parler un peu de la forme de cette intégrale, j'ai été un peu déçu. Tout d'abord ce n'est pas le format habituel des BD européennes, c'est un format plus petit. Pourtant le format des albums constituant cette intégrale était normal. Cela veut donc dire qu'ils ont réduit les planches, et donc les cases et les dessins. Cela explique peut être que parfois je trouvais les dessins pas très clair, ils étaient peut-être tout simplement trop petit. La deuxième chose qui m'a déçu c'est que cette intégrale contient quand même 7 tomes mais que le changement de tome n'est signalé que pour les 3 premiers tomes. Et encore il est signalé par du texte dans un carré noir. A aucun moment on n'a par exemple les couvertures des 7 albums, ce qui est dommage, non seulement pour séparer les albums de cette intégrale, mais aussi parce que souvent les couvertures de BD sont superbes. Sur la forme cette intégrale donne donc l'impression d'avoir été faite à la va vite.

J'ai finalement un sentiment mitigé sur cette intégrale. Cet univers de la Compagnie des glaces me plait beaucoup, la vie des hommes sous des domes, les déplacements uniquement par les voies ferrées, je trouve tout cela très original. Mais le format BD n'est peut être pas adapté. Cependant ces BD ont le bénéfice de m'avoir permit de découvrir cet univers, ce que je n'aurais peut être pas eu le courage de faire avec les livres. Cette intégrale qui contient 7 albums représente quand même 4 tomes de la Compagnie des glaces soit le premier omnibus. Elle m'a donc permit de progresser rapidement dans cette saga. Et puis j'ai finalement passé un bon moment avec ces albums, malgré les défauts que je cite plus haut. Je lirai d'ailleurs très prochainement la seconde intégrale que j'ai dans ma PAL, surtout que la fin de cette première intégrale donne quand même envie de lire la suite. Mais je lirai peut être un jour les livres, ou du moins les premiers tomes, pour approfondir cet univers.

Avec cette intégrale, je démarre enfin mon challenge Fin du monde organisé par Tigger Lilly

Impression :

Auteur : G.J. Arnaud (France - 1928)
Editeur : Dargaud
Dessinateur, Scénariste, Coloriste : Studio Jotim
Parution : juin 2007
Format : Bande Dessinée (17x24)
Pages : 328

samedi 6 novembre 2010

Le monde vert - Brian Aldiss

Quatrième de couverture :
La Terre se meurt sous la menace du Soleil sur le point d'exploser. A sa surface s'étend une immense jungle peuplée de végétaux qui se sont peu à peu adaptés à cet environnement hostile. Les derniers descendants de l'espèce humaine tentent tant bien que mal d'échapper aux nombreux périls qui les entourent. Gren, un enfant- homme séparé de son clan, part à l'aventure et, en affrontant diverses espèces végétales, le plus souvent mortelles, découvrira certains des secrets de ce nouveau monde, intégralement vert. Classique de la science-fiction, Le Monde Vert nous entraîne dans un futur lointain, étrange et familier à la fois. Un roman couronné par le prix Hugo en 1962 mais qui, à l'heure des dérèglements climatiques annoncés, est toujours d'actualité, tout en réussissant à rester optimiste.

Mon avis :
J'ai lu ce livre pour la lecture commune d'octobre sur le cercle d'Atuan. C'est le premier livre de Brian Aldiss que je lis, mais pour l'instant je n'ai pas du tout envie d'en lire d'autre. Mon opinion sur 'Le monde vert' a beaucoup changé au fur et à mesure de ma lecture, et malheureusement dans le mauvais sens. Les deux premiers chapitres m'ont assez plu, mais au fur et à mesure des chapitres, je me suis vraiment ennuyée et je me suis forcée à le finir. Ce roman est en fait composé de 5 nouvelles transformées en 5 chapitres et cela se sent car l'histoire n'est pas vraiment homogène.

Le début est plaisant. Ca bouge, l'histoire évolue vite. Mais finalement c'est plutôt une liste de faits, d'évènements, contés tambour battant. C'est d'ailleurs bizarre, ce style. Les évènements sont racontés sans détails, juste des enchainements.

On découvre un monde peuplé de plantes plus dangereuses les unes que les autres, mais j'ai eu beaucoup de mal à me les imaginer. D'habitude je n'aime pas trop les descriptions, mais dans ce livre pour le coup, cela en manque peut être un peu. Dans certains chapitres il y a un peu plus de descriptions des plantes ou des animaux, et plus d'explications sur leur évolution, mais dans d'autres il n'y en a pratiquement pas. Comme je le disais plus haut, ce n'est vraiment pas homogène.

J'ai eu aussi du mal avec la crédibilité de ce monde. D'habitude cela ne me gène pas, mais là pour moi c'était trop. J'aime bien les mondes originaux, mais là c'est parfois du délire. La partie d'actualité citée dans le quatrième de couverture "à l'heure des dérèglements climatiques annoncés", ne m'a même pas interpelé tellement j'ai eu du mal à me représenter ce monde et ses habitants.

Et malheureusement pour finir, je n'ai jamais réussi à m'attacher aux personnages. Ils ne sont vraiment pas assez développés. Je suivais leurs aventures sans vraiment m'inquiéter de leur sort.

Ces nouvelles ont collectivement obtenu le prix Hugo de la meilleure nouvelle courte en 1962, mais j'ai été plutôt déçue et je m'attendais à beaucoup mieux pour un prix Hugo.

Côté positif il y a quand même un monde original, mais pour moi, cela n'a pas suffit à compenser tous les points négatifs cités plus haut, et si cela n'avait pas été pour une lecture commune avec Le Cercle d'Atuan, j'aurais probablement abandonné cette lecture en route.

Impression :

Auteur : Brian Aldiss (1925 - England)
Editeur : Terre de brume
Collection : Poussière d'Etoiles
Parution : juin 2007
Titre original : Hothouse
Parution originale : 1962
Pages : 219

Commentaires des membres du Cercle d'Atuan :



BrizejulienKactusss
LhisbeiTortoiseVert

dimanche 31 octobre 2010

Walking Dead vol. 1 à 3 - Robert Kirkman

Je profite de cette journée d'Halloween pour une petite chronique bien adaptée. Je vais donc vous parler de Walking Dead et de ses morts-vivants

Tome 1, La mort en marche
Le monde tel que nous le connaissions a disparu. Le monde du commerce, du superflu, de la frivolité est maintenant remplacé par un monde de responsabilité et de survie. Une épidémie, aux proportions apocalyptiques, s'est abattue sur cette Terre, où les morts se lèvent pour se nourrir des vivants. En quelques mois, la société est tombée en poussières. Plus de gouvernements, plus de magasins d'alimentation, plus de courrier, plus de télévision. Plus rien. Dans un monde gouverné par les morts, nous sommes obligés de commencer à vivre, enfin.

Scénariste: Robert KirkmanDessinateur: Tony Moore
Editeur : SemicCollection : Semic Noir
Parution : mars 2005

Tome 2, Cette vie derrière nous
Un fléau a transformé les morts en zombies errants à la recherche des derniers humains pour s'en repaître. Un groupe de rescapés, menés par Rick - ancien policier de son état - tente de s'en sortir dans ce monde devenu fou où une seule règle prévaut dorénavant : survivre à tout prix. Fuyant les zones urbaines infestées, les rescapés trouvent refuge dans une ferme aux ressources providentielles, mais qui recèle également de nouveaux dangers.


Scénariste: Robert KirkmanDessinateur: Tony Moore
Editeur : Delcourt
Parution : mai 2007Pages : 134

Tome 3, Sains et saufs ?
Le monde tel que nous le connaissions a disparu. Définitivement. Rick et son groupe de survivants quittent les abords d'Atlanta en quête de l'abri qui les protégera des attaques incessantes de morts-vivants. La chance leur sourit lorsqu'ils trouvent sur leur chemin un immense pénitencier laissé à l'abandon. Du moins, le pensent-ils... car une fois les alentours nettoyés, ils rencontrent les occupants de la prison.



Scénariste: Robert KirkmanDessinateur: Tony Moore
Editeur : Delcourt
Parution : Novembre 2007Pages : 136

Mon avis :
Le tome 1 nous permet de découvrir le personnage principal, Rick, et ses futurs compagnons d'infortune. En suivant les aventures de Rick, nous découvrons un monde peuplé de zombies où la vie des survivants ne tient qu'à un fil. Ce premier tome est plein de rebondissements. Il est vraiment très prenant et la fin est poignante.

Les dessins des tomes 2 et 3 sont un peu différents du tome 1, ce qui est normal puisque la série a changé de dessinateur. Mais ce n'est vraiment pas gênant et on reconnait toujours bien les personnages. Je préfère même les dessins des tome 2 et 3 que je trouve plus réalistes. Le côté noir et blanc donne aussi un côté plus sombre à cette histoire. Et finalement, pour un comics d'horreur, je trouve le noir et blanc très adapté. Cela permet d'avoir du gore pas sanguinolent et les planches ne sont pas couverte de rouge malgré le côté sanglant. Personnellement, moi qui ne suis pas une adepte de l'horreur, je trouve cela très bien et je ne suis pas sure que je l'aurais lu s'il avait été en couleurs.

De toute façon le côté sanglantes n'est pas l'essentiel de cette histoire. Nous suivons en fait les aventures d'hommes, de femmes et d'enfants ordinaires. Des adultes de tous ages et de toutes origines qui tentent de survivre entourés de zombies, en risquant leur vie à tout moment. On s'attache à ces personnages et on tremble avec eux. Le côté humain est vraiment important dans ce comics, et l'auteur s'attache à développer les relations entre ses personnages. Les dialogues sont réalistes et même parfois touchants.

Les tomes 2 et 3 sont plus basés sur la recherche d'un lieu où vivre à l'abri, car la survie dans ce monde est vraiment une affaire de tous les instants. La moindre erreur peut être fatale et tout au long de ces tomes, des personnages meurent et nous en rencontrons de nouveaux. Mais ce côté macabre rend l'histoire vraiment angoissante car on craint en permanence pour la vie de personnages auxquels on s'est attaché.

Je craignais une certaines lassitude mais en fait lorsque l'on commence à lire cette histoire, on ne peut plus s'arrêter. Le tome 3 fini en cliffhanger et je ne vais surement pas résister bien longtemps avant de lire le tome 4 pour voir comment nos amis s'en sortent.

Impression :

On en parle sur le web :
Book en stockMes lectures de l'imaginaire

Happy Halloween à tous