Affichage des articles dont le libellé est Bradbury Ray. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bradbury Ray. Afficher tous les articles

vendredi 26 octobre 2012

Chroniques Martiennes - Ray Bradbury

Quatrième de couverture :
«"J'ai toujours voulu voir un Martien, dit Michael. Où ils sont, p'pa ? Tu avais promis.- Les voilà", dit papa. Il hissa Michael sur son épaule et pointa un doigt vers le bas.Les Martiens étaient là. Timothy se mit à frissonner.Les Martiens étaient là - dans le canal - réfléchis dans l'eau. Timothy, Michael, Robert, papa et maman.Les Martiens leur retournèrent leurs regards durant un long, long moment de silence dans les rides de l'eau...»



Mon avis :
J'ai lu ce livre dans le cadre de la lecture commune du mois d'août sur le Cercle d'Atuan. En hommage à Ray Bradbury, décédé le 5 juin 2012, nous avons fait un mois Bradbury en août. C'était pour moi l'occasion parfaite de lire deux classiques de la science-fiction, Fahrenheit 451 que j'ai déjà chroniqué ICI et Chroniques martiennes .

Au début j'ai beaucoup apprécié. Je ne m'attendais pas du tout à ça en fait. Les nouvelles ont un ton plutôt fantastique et le côté science-fiction, c'est juste que cela se passe sur Mars. L'écriture de Bradbury est très poétique, les descriptions font rêver, car les paysages martiens, les maison et les technologies sont très idylliques. Qui n'a jamais rêvé de dormir sur un nuage de brume ? Ou de se faire une fondu bourguignonne avec un bol de lave ?

Et puis comme souvent avec les recueils de nouvelles, j'ai commencé à me lasser. Au bout d'un moment je décroche, j'ai du mal à enchainer les nouvelles. Quand j'en ai lu une, même une qui m'a plu, j'ai du mal à ré-ouvrir le livre pour lire la suivante. Bien sur il y le côté chronologique qui peut inciter à continuer, il y a l'intérêt de savoir comment les terriens vont finir. Mais dans ce cas je préfère lire un roman et suivre un personnage. Bon d'accord c'est difficile sur une telle période, mais alors plusieurs personnages sur différentes périodes. Il y a par exemple une nouvelle où on retrouve un personnage d'une nouvelle précédente, et là j'ai tout de suite mieux accroché. En tout cas au bout d'un moment j'ai ressenti la même lassitude qu'avec Demain les chiens. Mais bon en prenant mon temps, en lisant une ou deux nouvelles de temps en temps, j'ai finalement réussi à finir ce livre et je suis contente d'avoir persévéré car j'ai bien aimé certaines nouvelles de la fin et comment cela fini.

Pour en revenir aux nouvelles elles même, certaines sont plus politiques, essayant de dénoncer quelque chose, certaines sont plus fantastiques, et c'est d'ailleurs souvent ces dernières que j'ai préférées. Dans mes favorites plutôt situées au début du recueil je noterai :
  • Ylla : qui nous permet de découvrir Mars et ses habitants.
  • Les hommes de la Terre, La troisième expédition et Et la lune qui luit : qui nous content les expéditions terriennes.
  • Rencontre nocturne : une rencontre bien étrange.
Et passé le milieu qui m'a moins passionné, je noterai vers la fin du recueil les nouvelles :
  • Usher II : un clin d'oeil à la nouvelle d'Edgar Allan Poe.
  • Le Martien : une nouvelle très émouvante.
  • Les villes muettes : une nouvelle traitant de la solitude sur un ton humoristique
  • Les longues années : une nouvelle intrigante et touchante.

Certaines nouvelles ont un côté vraiment fantastique, vraiment étrange, on ne sait pas trop où on va et on attend la chute avec impatience. J'avais un peu l'impression de regarder des vieux épisodes de Twillight Zone (La quatrième dimension) avec leur côté étrange et une fin inattendue et surprenante.
Un classique de la Science-Fiction que je ne regrette pas d'avoir lu, mais qui risque d'être vite oublié, à part peut être une ou deux nouvelles.

Je vais bien sur compter ce livre pour mon challenge Chefs d'oeuvre de la SFFF.

Impression :

Auteur : Raymond Bradbury (Etats-Unis - 1920-2012)
Editeur : Folio SF
Parution : janvier 2001
Titre original : The martian chronicles
Parution originale : 1950 aux Etats-Unis et 1954 en France
Format : poche
Pages : 334

Les Atuaniens en parlent :
Julien, Lune, Olya, Vert, Yume 

dimanche 2 septembre 2012

Fahrenheit 451 - Ray Bradbury

Quatrième de couverture :
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.

Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable.

J'ai enlevé le dernière phrase car je trouvais qu'elle en révélait trop.

Mon avis :
J'ai lu ce livre dans le cadre de la lecture commune du mois d'août sur le Cercle d'Atuan. En hommage à Ray Bradbury, décédé le 5 juin 2012, nous avons fait un mois Bradbury en août. C'était pour moi l'occasion parfaite de lire deux classiques de la science-fiction, Fahrenheit 451 et Chroniques martiennes dont je vous parlerai un peu plus tard.

Ce livre manque peut être un peu de rythme à mon goût, mais il faut reconnaître qu'il est très intéressant. J'ai été tout de suite intriguée par ce monde, où les gens sont submergés d'activités pour ne pas penser et pour se croire heureux. Et bien sur dans ce cadre là, les livres sont dangereux car ils poussent les gens à réfléchir.

Pour découvrir ce monde dystopique, on suit les aventures de Montag qui petit à petit commence à se poser des questions. On se prend vite d'affection pour Montag et on a hâte de savoir ce qu'il va lui arriver.

J'ai bien aimé le style de Bradbury que j'ai trouvé presque poétique. Si le livre manquait un peu de rythme au début, les choses s'accélèrent et il y a un peu plus d'action sur la fin.

De façon générale, j'ai bien aimé ce livre. Il est parfois un peu vieillot, mais aussi plutôt visionnaire avec la "Famille" que j'ai interprété comme un réseau social vidéo. Les gens sont accros à ce genre de trucs, ils ne sortent plus de chez eux, discutent uniquement par écrans interposés et n'ont pratiquement plus de contacts humains. C'est intéressant de ce dire que ce livre a été écrit en 1953 et qu'il parlait déjà des dérives de ces moyens virtuels de communication.
Bien sur la destruction des livres, car ils donnent à réfléchir et sont donc dangereux, est le thème principal du livre. En plus ce n'est finalement pas si science-fiction que ça puisqu'on retrouve malheureusement des évènements similaires dans l'Histoire.

Je vais bien sur compter ce livre pour mon challenge Chefs d'oeuvre de la SFFF.

Impression :
Lu : du 13 au 19 août 2012

Auteur : Raymond Bradbury (Etats-Unis - 1920-2012)
Editeur : Folio SF
Parution : octobre 2000
Titre original : Fahrenheit 451
Parution originale : 1953 aux Etats-Unis et 1955 en France
Format : poche
Pages : 213

Les Atuaniens en parlent : Euphemia, Julien, Olya, Rose, Tigger Lilly

CITRIQ