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samedi 7 septembre 2013

Timeville - Tim Sliders

Quatrième de couverture :
David Cartier fait partie des chefs étoilés les plus réputés de la planète et Anna Cartier est une brillante chirurgienne. Ce soir, David et Anna ont signé les papiers de leur divorce, et David s'apprête à passer une dernière nuit dans son ancienne maison.
Mais à son réveil, le décor a radicalement changé et son téléphone portable a disparu. Un hurlement à l'étage lui indique que sa fille Agathe vient de découvrir sa nouvelle coiffure à la Tina Turner et son immonde pyjama Duran Duran. Quand à Tom, le petit dernier, il se demande pourquoi la télé n'a que trois chaînes et où sont passés ses DVDs préférés. Seule Anna semble comprendre l'impossible réalité. La petite famille a voyagé dans le temps... et se retrouve au tout début des années 80, précisément à l'époque où Anna et David se sont rencontrés et se sont juré un amour éternel...
Qui les a envoyés là et dans quel but ? Et surtout comment feront-ils pour supporter cette cohabitation forcée et... rentrer en 2012 ?
Bienvenue dans la mystérieuse Timeville ! La ville de tous les temps et de tous les possibles...

Mon avis :
J'ai découvert ce livre sur le blog de Lune et j'ai tout de suite voulu le lire. C'est maintenant chose faite et vraiment je ne le regrette pas car je me suis régalée. Alors un grand merci à elle.
Pourtant il ne ressemble pas à mes lectures habituelles, pas d'action, finalement très peu d'aventure, pas d'extraterrestres, pas de vaisseaux spatiaux, pas de dragons ou de chevaliers, juste l'histoire d'une famille et d'un voyage dans le temps. Seulement voilà, c'est un voyage dans le temps dans les années 80, et c'est là que ce bouquin m'a vraiment conquise car j'ai voyagé avec eux dans les années 80. Si cela avait été dans les années 60 par exemple, je n'aurais probablement pas réagi de la même façon, mais là, à chaque page, j'ai retrouvé les années 80 de mon enfance, la vie de l'époque, parfois avec nostalgie, mais en réalisant aussi toutes la technologie qu'on utilise de nos jours au quotidien sans s'en rendre compte et qui n'existait pas à l'époque. Il ne s'est pas passé un chapitre sans que je me dise, "Ah oui il y avait ça". Je n'en ferai pas une liste ici pour laisser la surprise aux lecteurs, mais cela va des émissions TV au Rubik's Cube en passant par les voitures, et j'en passe. Pour moi ce livre a vraiment été une plongée dans mes souvenirs.

Voilà donc un livre que j'ai dévoré et je ne me suis pas ennuyée une seconde. Il faut dire qu'il est bourré d'humour surtout dans les dialogues. En plus les personnages sont attachants et on se demande à chaque page qu'est ce qu'il va bien encore pouvoir leur arriver et s'ils vont pouvoir rentrer chez eux.

Quand j'ai commencé ce livre je ne m'attendais pas du tout à pouvoir le compter pour mon challenge My Summer of (SFFF) Love et pourtant l'histoire d'amour entre David et Anna tient une place importante dans ce roman.

Alors il faut peut être avoir plus de 40 ans pour éprouver de la nostalgie pour les années 80 mais dans tous les cas ce livre est très fun, une excellente lecture détente pour l'été.


8/26 pour la lettre S

Impression :

Auteur : Tim Sliders
Editeur : Fleuve Noir
Parution : novembre 2012
Format : Broché
Pages : 380

On en parle sur le web :
Un papillon dans la Lune, Une interview de Time Sliders sur ActuSF

vendredi 22 février 2013

Star Trek Titan, Sword of Damocles - Geoffrey Thorne

Quatrième de couverture : Fate: It is an idea as old as life itself. Do our choices shape the future, or is it the other way around? And if the path we walk is predestined -- if the way we are to meet our end is knowable -- what might that knowledge compel us to do?

Titan's travels take it to a world at the edge of reason. Orisha is a planet whose people have lived for centuries beneath an unfathomable celestial body in their sky. From the moment it first appeared, the object was thought to be something unnatural, an ill omen that has made them feel watched, exposed, vulnerable -- provoking a primal fear that has steered the course of their civilization. The Orishans call it the Eye of Erykon, and because it has consistently defied every scientific attempt to decode its true nature, many are convinced it represents an intelligence that is studying their world...and perhaps waiting to destroy it.

But the secret behind the Eye threatens Titan as well as Orisha...and it holds a special meaning for one member of Captain Riker's crew in particular, whose lifelong quest to balance faith and scientific truth is tested against the harsh, unblinking glare of inevitability.

Mon avis :
J'ai eu un peu de mal à rentrer dans ce livre. Le prologue qui est en fait nommé épilogue, n'est vraiment pas clair. Le début est plutôt lent et j'ai eu du mal à accrocher. Alors certes au début on suit les différents aliens de l'USS Titan, on creuse un peu les personnages, mais c'est long à se mettre en place et cela manque quand même un peu de rythme pour moi. Et des fois ça fait un peu disputes de cours d'école.
Par contre à partir du moment où la navette est envoyée en exploration, cela change tout. Là j'ai vraiment été captivée. Les personnages sont en danger, il y a du suspens, la tension monte au fur et à mesure. Il y a des rebondissements et l'auteur a vraiment réussi à me surprendre, surtout quand apparait la notion de temps. Les chapitres finissent souvent en cliffhanger ou sur une révélation et on ne peut plus lâcher le livre.

J'aime bien les livres sur les voyages dans le temps où je dois me creuser un peu la tête et ce fut le cas pour celui-ci. Alors c'est parfois un peu confus et j'ai bien apprécié de lire les annotations de l'auteur ou le topic sur le TrekBBS Board qui m'ont clarifié les choses. Mais cela n'a rien enlevé à mon plaisir de lecture.

J'aurais aimé avoir un chapitre final plus clair, les personnages étant anonymes. J'aurais aimé lire plus en détails les réactions de certains personnages à ce qu'il s’était passé et clarifié la relation entre Riker et Troi. D'ailleurs étant une grande fan de Riker, il n'était pas assez présent pour moi, mais j'aurai peut être plus de chance dans les prochains tomes.

Enfin ce petit défaut est un détail et j'ai pris vraiment beaucoup de plaisir à lire ce quatrième tome de la série Titan. Je vais donc maintenant passer à Greater than the sum pour enfin arriver à la fameuse trilogie Destiny.

Je n'y avait pas pensé, mais c'est Vert avec son billet sur Star Trek (2009) qui m'a fait penser que le Winter Time Travel cette année concernait aussi les histoires de voyages dans le temps et pas seulement les uchronies, et pour sur ce livre rentre dans la catégorie voyage dans le temps.



4/26 pour la lettre T

Impression :
Lu : du 28 janvier au 10 février 2013

Auteur : Geoffrey Thorne (pays - naissance)
Editeur : Pocket Books
Collection : Star Trek
Parution : novembre 2007
Format : poche
Pages : 384

jeudi 16 août 2012

Le livre du temps, tome 1 : La pierre sculptée - Guillaume Prévost

Quatrième de couverture : Cela fait des jours que Sam n'a plus la moindre nouvelle et il faut se rendre à l'évidence : son père a purement et simplement disparu. Alors qu'il recherche désespérément un indice, l'adolescent découvre un passage secret, puis un vieux livre rouge et une étrange pierre sculptée. En la manipulant, Sam est subitement projeté... des siècles en arrière, sur une petite île menacée par les Vikings ! Sans le savoir, Sam est parti pour le plus extraordinaire et le plus périlleux des voyages.



Mon avis :
On l'aura compris, ce livre parle de voyages dans le temps. La rencontre avec les Vikings dont parle le quatrième de couverture n'est qu'une mise en bouche et de nombreux autres voyages nous attendent. Avec eux leur lot de découvertes et de rencontres. L'auteur étant en plus agrégé d'histoire, on peut lui faire confiance pour rendre ses voyages très réalistes et pour dépeindre les différentes époques avec beaucoup de détails.

Contrairement à la plupart des histoires de voyages dans le temps, il ne s'agit pas ici de paradoxe temporel. Ce livre prend plutôt l'aspect d'un policier avec Sam qui cherche à retrouver son père, Allan. Seulement voilà, Sam recherche son père dans les méandres du temps. Si les premiers voyages sont plutôt courts, ils deviennent de plus en plus longs, le mystère sur la disparition d'Allan s’épaissit, tandis que Sam et le lecteur en apprennent de plus en plus sur cette pierre sculptée. Les premiers voyages sont un peu survolés, mais on se laisse vite prendre au jeu et on se demande qu'elle va être la prochaine destination de Sam.

Ce tome ne fini pas et nous laisse en suspend pour la suite, avec un nouvel indice qui peut aider à retrouver le père de Sam. Je lirai probablement la suite, mais ce n'est pas une priorité car il y a un je ne sais quoi qui m'a un peu gêné. Peut être encore une fois le côté jeunesse avec un Sam qui s'en sort souvent beaucoup trop facilement. Mais il est attachant et cela se lit facilement, alors je donnerai sa chance au deuxième tome.

Le livre en lui même est superbe, avec une couverture dure qui simule l'aspect d'un vieux grimoire, le livre du temps.

Une petite anecdote, j'ai lu ce livre pendant la période des Jeux Olympiques de Londres 2012 pendant lesquels j'ai pu voir des épreuves de judo. Les combats de judo qui sont décrit dans ce livre sont très réalistes et je retrouvais des images des combats que je venais de voir à la télévision.

Impression :

Auteur : Guillaume Prévost (Madagascar - 1964)
Editeur : Gallimard-Jeunesse
Parution : février 2006
Pages : 236

mardi 24 juillet 2012

Le temps du twist - Joël Houssin

Quatrième de couverture :
En cette sinistre fin de XXIe siècle, où l'alcoolisme chronique est devenu l'unique rempart aux innombrables virus contaminant l'atmosphère, l'avenir se conjugue au passé.
Aussi, pour son seizième anniversaire, Antonin Hofa a-t-il prévu deux choses : goûter - enfin ! - aux joies du sexe, et se suicider. Dans l'ordre. Ses amis du club des taudis y vont de leurs cadeaux, mais c'est un loup-garou fan de Led Zeppelin qu'il reçoit le plus inattendu : une Buick Electra à voyager dans le temps, qui entraîne toute la bande dans le Londres des années 70. Du moins en apparence ...
J'ai supprimé la fin car je trouvais quelle commençait à trop en dire.
Le temps du Twist a obtenue le Grand Prix de l'Imaginaire en 1992.

Mon avis :
J'ai lu ce livre dans le cadre de la lecture commune du mois de juin sur le Cercle d'Atuan et je dois dire que sans elle, je n'aurais jamais eu l'idée de lire ce livre.

J'ai trouvé le premier chapitre très glauque, très malsain et j'ai presque failli arrêter là. Pourtant le sujet m'intriguait, alors j'ai continué et à partir de l'apparition d'autres personnages et du voyage dans le temps, l'aventure est lancée et devient beaucoup plus prenante. Qui dit voyages dans le temps, dit paradoxes temporels. Je les ai trouvés plutôt bien gérés et bien expliqués. J'ai pris plaisir à me prendre la tête au côté des personnages, à me demander ce qu'il se passerait si ...

Les personnages sont plutôt attachants et j'avais une préférence pour Orlando et Crew-42, bien qu'ils ne soient pas les personnages principaux. Ce dernier c'est Antonin, mais j'ai trouvé son obsession pour se dépuceler un peu lourde au bout d'un moment.

Une chose qui m'a un peu plus ennuyé c'est que les personnages sont shootés ou bourrés du matin au soir. Au début le côté complètement délirant de cette histoire me la faisait plutôt classer dans la catégorie jeunesse (je l'ai d'ailleurs trouvé au rayon jeunesse de ma bibliothèque), mais cette apologie constante de l'alcool et de la drogue est peut être quand même un peu dérangeante pour de la lecture jeunesse.

En plus du côté voyage dans le temps, il y a aussi un côté cyberpunk. Je n'ai carrément d'expérience dans ce domaine, mais je dois avouer que la plupart du temps je n'y comprenait pas grand chose. Alors je sais pas si le cyberpunk est toujours comme ça, mais c'est une partie du livre qui m'a plutôt déplu. Bon il y avait un peu trop de références musicales aussi, mais je les ai tout simplement ignoré. La fin est un peu décevante. En tout cas, j'ai trouvé certains évènements pas assez expliqués ou pas assez émouvants, dommage.

Ce qui est sur c'est que l'histoire est plutôt originale, même parfois un peu délirante. C'était plutôt marrant à lire.

Impression :
Lu : du 28 juin au 4 juillet 2012

Auteur : Joël Houssin (France - 1953)
Editeur : Folio SF
Parution : novembre 2000
Parution originale : 1990 chez Denoël
Format : poche
Pages : 292

Les Atuaniens en parlent : Euphemia, Falagar, Lune, Rose, Tigger Lilly, Vert

CITRIQ

jeudi 29 juillet 2010

Sans parler du chien - Connie Willis

Quatrième de couverture :
Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour aller assister aux événements qui ont modifié l'avenir de l'humanité.
Ned Henry est l'un d'eux. Dans le cadre d'un projet de reconstruction de la cathédrale de Coventry, il doit effectuer d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur cet édifice détruit par un raid aérien nazi en 1940.
Toutefois, quand Dunworthy lui propose d'aller se reposer dans l'Angleterre de la fin du XIXe siècle, ce havre de tranquillité où rien n'est plus épuisant que de canoter sur la Tamise et de jouer au croquet, c'est avec empressement qu'il accepte.
Mais Henry n'a pas entendu le professeur préciser qu'il devra en profiter pour corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues qui a sauvé un chat de la noyade en 1888... et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur.
Et quand ce matou voyageur rencontre un chien victorien, cette incongruité spatio-temporelle pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !

Mon avis :
J'ai lu ce livre pour la lecture commune du mois de juillet sur le cercle d'Atuan. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre avec ce livre. Le quatrième de couverture est plutôt intriguant. Mais comme j'aime beaucoup les histoires de voyage dans le temps et de paradoxes temporels, je m'y suis attaquée avec beaucoup d'enthousiasme.

Les premiers chapitres sont assez confus et loufoques, mais il ne faut pas se décourager, cela s'éclaircit nettement après quelques chapitres. Passé ces quelques chapitres confus, c'est assez drôle. J'ai d'ailleurs eu peur de me lasser, car, je ne sais pas pourquoi, en général, j'apprécie mieux l'humour en Fantasy qu'en Science Fiction. Mais il n'en fut rien. Cela reste drôle et plaisant sans devenir lourd. Les chapitres s'enchainent et se lisent les uns après les autres, sans voir le temps passé. Sauf peut être vers le milieu du livre où l'histoire ne progressait pas assez vite à mon gout. Mais ce fut seulement une pause d'un ou deux chapitres qui permet de se relancer de plus belle dans les aventures de Ned.

L'auteur fait probablement de longues recherches pour ses livres car j'ai trouvé celui ci très documenté. C'est la deuxième histoire que je lis qui se passe à l'époque victorienne après Un chant de Noël de Charles Dickens, mais alors que ce dernier montrait la vie difficile de la classe ouvrière, Sans Parler du chien nous montre plutôt la vie tranquille de la classe aisée, qui jouait au croquet et canotait sur la Tamise, et qui, il faut bien le dire, menait la vie dure à leurs domestiques. Les descriptions précises de l'auteur de l'époque victorienne ou de certaines villes anglaises sont telles que j'ai fini par avoir un doute et j'ai vérifié sur internet qu'elle était bien américaine et non anglaise.

Les personnages sont attachants et avec des caractères bien trempés. Il y a un peu tous les genres, le colonel retraité qui collectionne les poissons, le professeur un peu fou, la jeune fille imbuvable parce que pourrie gatée et même la mégère acariâtre que l'on prend plaisir à détester.

L'histoire est racontée à la première personne par Ned, principalement au travers de dialogues et de ses pensées avec évidemment quelques phrases explicatives sur les mouvements ou les actions des personnages. Mais j'ai trouvé qu'il y avait quand même beaucoup de dialogues. Attention, je n'ai pas dit beaucoup trop, car en fait j'ai trouvé ça très agréable. Cela se lit très facilement et cela donne du rythme au récit.

L'histoire est bien ficelée, avec une sorte d'intrigue policière, il y a de l'humour, des personnages attachants, un peu d'aventure. Bref tout ce qu'il faut pour passer un très bon moment de lecture. Nul doute que je lirai Le grand livre de Connie Willis un de ces jours.

Impression :

Auteur : Connie Willis (1945 - Etats-Unis)
Editeur : J'ai Lu
Collection : millénaires
Parution : mai 2000
Titre original : To say nothing of the dog
Parution originale : 1997
Format : grand format
Pages : 535

Commentaires des membres du Cercle d'Atuan :
Olya
Arutha
Shaya
lael
RoxaneTortoise
El Jc
Julien
Kactusss
Vert

dimanche 27 septembre 2009

La patrouille du temps - Poul Anderson

Quatrième de couverture :
Le Voyage dans le Temps, c'est très bien. En particulier pour les touristes, les historiens et les archéologues.
Mais il y a aussi quelques illuminés qui entendent en profiter pour modifier le cours de l'Histoire. Assassiner un fondateur de religion, changer l'issue d'une bataille, et - pourquoi pas ? - amputer le nez de Cléopâtre, voire se tailler un empire personnel en important de l'avenir des armes prohibées.
C'est déjà inquiétant pour l'humain ordinaire, encore qu'il ne s'apercevrait jamais de cette réécriture de l'Histoire, surtout s'il y disparaissait.
Mais c'est carrément intolérable pour les Danelliens de l'avenir lointain, plus d'un million d'années, les surhommes de l'avenir, qui n'ont aucune envie d'être éradiqués.
Ils ont donc créé la Patrouille du Temps chargée de maintenir l'Histoire dans son droit fil. Qui mène à eux.
Le cycle de La Patrouille du Temps, qui comportera quatre volumes, est l'un des classiques les plus fameux de la science-fiction, dû à l'un de ses plus éminents créateurs, Poul Anderson.

Sommaire :
Ce recueil comporte 5 nouvelles :
- La Patrouille du temps (Time Patrol), pages 7 à 70
Cette nouvelle est une introduction à la saga de La Patrouille du Temps. L'auteur nous présente son héros, Manse Everard, alors que celui-ci est embauché par La Patrouille du Temps. Après sa formation, cette nouvelle donne lieu à deux aventures, dont une durant laquelle il va aider son ami Charles Whitcomb.

- Le Grand roi (Brave to be a king), pages 71 à 143
Cette nouvelle se passe en Perse au VIe siècle av. J.-C et Manse Everard doit encore sauver un ami, Keith Denison.

- Les Chutes de Gibraltar (Gibraltar falls), pages 145 à 164
Une nouvelle très courte sur Manse Everald et deux collègues en vacances.

- Échec aux Mongols (The only game in town), pages 165 à 219
Cette nouvelle raconte les aventures, de Manse Everard et John Sandoval, deux patrouilleurs du temps face aux Mongols, en Amérique du Nord au XIIIe siècle.

- L'Autre univers (Delenda Est), pages 221 à 286
Cette nouvelle se passe dans le présent de Manse Everard, à savoir à New-York en 1960. Mais ce présent a été complètement bouleversé et Manse et son compagnon Piet Van Sarawak vont essayé de rectifier leur ligne temporelle.

Mon avis :
Moi qui aime bien les histoires de voyages dans le temps, j'ai bien aimé ce livre. Chaque nouvelle nous entraine à différentes époques de l'Histoire humaine. L'auteur semble s'être très bien documenté car les descriptions, des lieux ou des vêtements par exemple, sont très détaillées, mais sans être lassant.  Les récits sont rythmés, avec de l'action et le suspens omni-présent de savoir si Manse va réussir sa mission, officielle ou non, sans modifier le cours de l'Histoire. Car dans chaque nouvelle il y a une réflexion sur les risques de modifier le passé, sur les actes de Manse ou ses collègues, et leurs conséquences sur l'Histoire.

Certains trouveront peut être que cela a un peu vieilli, car ces nouvelles ont été écrites entre 1955 et 1975. Il est vrai que parfois le paralyseur sonique ou la description de leur machine à voyager dans le temps peut faire sourire, mais cela ne m'a pas géné. J'ai même plutôt trouvé cela charmant. Et le fait que l'auteur ne rentre pas dans les détails techniques contribue au rythme de la narration.
Ce qui m'a géné c'est plutôt le fait que les récits étant des nouvelles, ils sont courts. Du coup, bien que chaque nouvelle suive le même personnage, l'auteur ne peut créer une situation très complexe, et l'énigme est finalement vite résolue.
Impression :

Auteur : Poul Anderson
Editeur : Le Livre de Poche
Collection : Science Fiction
Parution : octobre 2007
Parution originale : entre 1955 et 1975
Format : poche
Pages : 286

On en parle sur le web :
sur le blog d'efelle
sur ActuSF
chez le Cafard Cosmique
chez nooSFere
sur Yozone
sur Wikipedia