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mardi 6 novembre 2012

Le cycle des démons, tome HS : L'or de Brayan - Peter V. Brett

Quatrième de couverture :
"Que vous soyez un nouveau lecteur souhaitant entrer dans l'univers d'Arlen, ou un passionné du Cycle des démons, je pense que cette histoire vous plaira." Peter V. Brett
Imaginez un monde où, à la nuit tombée, les démons sortent de l’ombre et dévorent les êtres vivants. On y vit dans la peur, en se réfugiant derrière des runes magiques. Jusqu’au jour où un jeune garçon décide de se dresser contre les démons et d’apprendre à les tuer.
L’Homme-rune est déjà un classique de la Fantasy et suscite une passion extraordinaire à travers le monde. Mais l’univers et la vie de son héros, Arlen, recèlent encore bien des secrets…
Voici le récit des aventures d’Arlen pendant les trois ans où il a voyagé entre les Villes Libres en tant que Messager. Plus des scènes inédites, des notes de l’auteur, de nouveaux personnages, un dictionnaire des runes… Un formidable cadeau pour les amoureux de la série et une parfaite entrée en matière pour tout ceux qui sont encore très nombreux à la découvrir.

Mon avis :
L'or de Brayan de Peter V. Brett contient deux nouvelles, une scène coupée, un dictionnaire Krassien et un grimoire de runes.
La première nouvelle, Le grand bazar, explique comment Arlen s'est retrouvé au Soleil d'Anoch. C'est en fait un chapitre que l'auteur a retiré de L'homme rune et je trouve qu'il a eu tout à fait raison. C'est une histoire intéressante mais qui finalement n'apporte pas grand chose à la trame principale. Par contre en nouvelle elle est bien sympa. J'ai eu le même sentiment pour L'or de Brayan, la seconde nouvelle de ce livre. Nous suivons encore les aventures d'Arlen mais cette fois-ci lors d'une de ses premières longues missions en tant que messager. J'ai légèrement préféré la seconde nouvelle, mais je les ai toutes les deux bien appréciées. On retrouve le style dynamique de Peter V. Brett. Il y a du rythme, du suspens, bref je ne me suis jamais ennuyée.
La scène coupée concerne Leesha et j'ai retrouvé avec plaisir ce personnage, même si ce n'était que pour quelques pages.

J'ai adoré me replonger dans le monde du Cycle des démons. Par contre je ne conseille pas forcément ce livre à ceux qui découvre ce cycle. Certes cela va leur permettre de découvrir la plume de Peter V. Brett, et le rythme qu'il arrive à donner à ses histoires, cela va peut-être leur donné envie de découvrir ce cycle, mais ils risquent quand même d'être un peu perdu au niveau du passé des personnages.

Ces nouvelles ont été publiées en différents livres aux Etat-Unis et je trouve très appréciable que les éditions Bragelonne en ait fait ce petit livre, qui n'est pas vraiment un recueil avec seulement deux nouvelles, mais qui est tout de même particulièrement réussi, avec en plus des illustrations de LAPAO qui donnent un petit côté collector très sympa.

Lire L'or de Brayan fut pour moi un bon moyen de me remettre dans le bain du Cycle des démons. Ce qui est sur c'est que cela m'a vraiment donné envie de lire le tome deux, La lance du désert, qui traine dans ma PAL depuis trop longtemps. Sans compter que le tome trois, The Daylight War est prévu pour février 2013. Vivement la traduction.

Impression :
Lu : du 17 au 21 octobre 2012

Auteur : Peter V. Brett (1973 - Etats-Unis)
Editeur : Bragelonne
Parution : mai 2011
Titre original : The Great Bazaar et Brayan’s Gold
Parution originale : 2010 et 2011
Format : collector
Pages : 192

On en parle sur le web : Blog-O-Livre, Lectures Trollesques

lundi 12 mars 2012

Demain les chiens - Clifford D. Simak

Quatrième de couverture :
Qu'est-ce que l'homme ?
Qu'est-ce qu'une cité ?
Qu'est-ce que la guerre ?
Voilà la question que les chiens se posent, le soir à la veillée, après avoir écouté des contes fascinants mettant en scène des mots magiques mais devenus incompréhensibles. L'homme fut-il réellement le compagnon du chien avant que celui-ci accède à l'intelligence ? Disparut-il un jour pour une autre planète en lui abandonnant la Terre ? "Non, répondent les chiens savants, l'homme ne fut qu'un mythe créé par des conteurs habiles pour expliquer le mystère de l'origine."

Mon avis :
J'étais intriguée par ce livre depuis un bon moment. Il faut dire que je m'imaginais un peu une histoire style La planète des singes de Pierre Boule et finalement ce n'est pas du tout la même chose.

Tout d'abord, on peut comparer ce livre à un recueil de nouvelles, ces dernières étant en fait des contes pour les chiens. Moi qui d'habitude n'aime pas trop cela, j'ai finalement pas trop mal accroché à ce recueil. Il faut dire qu'il y a quand même un fil conducteur dans ces nouvelles avec la famille Webster et leur robot Jenkins. Mais j'ai quand même trouvé qu'il n'y avait pas assez de liant entre les contes pour considérer cela comme un roman, une histoire unique. On retrouve parfois une allusion à un évènement des précédents contes mais il n'y a pas vraiment de personnage que l'on suit durant tout le livre et auquel on peut s'attacher.

C'est plutôt l'histoire de l'humanité sur de nombreuses générations et dans laquelle l'auteur a essayé de glisser des idées. Bon elles étaient souvent pas assez développées à mon gout, mais ça, c'est souvent l'inconvénient des nouvelles. Mais ce qui m'a un peu gêné c'est que le message change au fur et à mesure. C'est probablement dû au fait que les contes ont été écrits à différentes époques, en fait entre 1944 et 1951. Ce message évolue probablement avec ce que vit l'auteur au quotidien, notamment la Seconde Guerre Mondiale. D'ailleurs les deux contes où on retrouve l'idée que les humains sont mauvais, qu'ils ne savent que tuer, ont été écrit en 1947 et 1951, soit donc après la Seconde Guerre Mondiale. Cela donne un aspect étrange à ce livre, avec à la fois des nouvelles liées par des personnages et une chronologie des évènements, mais aussi un aspect décousu, un aspect non planifié à l'avance. On a le sentiment que l'auteur ne savait pas trop où il allait et comment il allait finir son histoire. Finalement j'ai trouvé que tout cela donne un aspect brouillon à ce livre.

En fait j'ai eu du mal à écrire ce billet et même à savoir si j'ai aimé ou pas ce livre. Cela dépend des moments en fait. Et des contes aussi. J'ai par exemple bien aimé La cité (1er conte), La tanière (2ème conte), Les déserteurs (4ème conte), Le paradis (5ème conte) mais un peu moins les autres.
J'ai probablement bien aimé Les déserteurs et Le paradis car ces contes sont un peu plus science fiction même pour nous, avec le passage sur Jupiter. Mais j'ai trouvé que ces contes partaient quand même un peu dans toutes les directions avec à la fois Jupiter, des mutants, des mondes parallèles, des robots, etc.
Les incohérences scientifiques ne m'ont pas trop gêner, et même au contraire, j'aime bien savoir comment les gens s'imaginaient le futur, et donc notre époque, dans les années 40 ou 50. Et même s'il fallait chaque fois se forcer un peu à se remettre dans le contexte de l'époque, c'était intéressant à faire.
Je voulais savoir comment les hommes avaient disparus et comment les chiens étaient devenus autonomes. Il y a finalement des explications dans le texte, et même si elles ne paraissent pas toujours très plausibles, l'auteur a essayé.
Par contre le côté décalé des contes racontés aux chiens qui ne savent pas si les humains ont réellement existé ou si ce ne sont que des légendes m'a plutôt bien plu.

Mon billet est probablement aussi brouillon que ce livre mais j'ai eu beaucoup de mal à faire le point. Parfois je lisais les contes facilement et puis parfois je m'ennuyais. Ce livre m'a laissée assez dubitative avec un sentiment de brouillon et d'inachevé, mais je suis quand même satisfaite d'avoir lu ce vieux livre de science fiction.

Avec ce livre classé en post-apocalyptique, où les hommes ont disparus de la surface de la terre, mais sans vraiment un évènement apocalyptique, je m'attaque au niveau Hivers Nucléaire du challenge fin du monde

Faisant parti de la liste du challenge Chef d'oeuvres de la SFFF, je vais donc aussi le compter et arriver tout doucement au milieu du niveau Moorcock avec 5 livres lus sur 10.

Impression :
Lu : du 17 février au 08 mars 2012

Auteur : Clifford D. Simak (Etats-Unis - 1904-1988)
Editeur : J'ai Lu
Parution : 3ème trimestre 1975
Titre original : City
Parution originale : 1952
Format : poche
Pages : 311

Les Atuaniens en parlent :
Clair Obscur, Rose

CITRIQ

jeudi 28 avril 2011

Petites histoire de... L'Île d'Ouessant

Quatrième de couverture :
Qualifiée de "contrée du Bout-du-Monde" et réputée pour ses eaux meurtrières, Ouessant reste une île mystérieuse. Ces Petites Histoires entraîneront le lecteur à la découverte de ses croyances et de ses coutumes, de ses contes et de ses légendes. Il y assistera à une demande en mariage, suivra les péripéties d'un véritable naufrage, rencontrera "Le gars qui fait lever la brume", la "Dame à la main d'or", des sirènes... et bien d'autres, issus de la fantasmagorie de la mer, la seule maîtresse en ces lieux.

Mon avis :
A l'occasion de mes vacances en Bretagne, j'avais pris dans mes valises, World War Z et Fedeylins. Je me suis vite rendu compte que lire les Zombies au bord de la mer ça n'allait pas. Fedeylins c'était un peu mieux, mais c'était encore pas ça. J'avais envie d'un livre se rapportant à la mer. Il faut dire que j'aime beaucoup adapter mes lectures à mes vacances.
En fouillant dans une librairie à Le Conquet, j'ai donc trouvé totalement par hasard Petites histoires de... L'Île d'Ouessant. C'est un petit recueil d'à peine 94 pages édité par Terre De Brume. Si vous allez sur leur site, n'oubliez pas de monter le son sur votre PC, l'ambiance de la page d'accueil vous en dit déjà beaucoup sur ce qu'ils publient. Pour reprendre textuellement ce qui est dit sur leur site :
"Créées à Paris en 1989, et installées en Bretagne depuis 1991, les éditions Terre de Brume travaillent depuis près de deux décennies sur les littératures de l’imaginaire et laissent, dans ce domaine, une large place à la Bretagne et aux pays celtiques."
Pour plus de détails je vous laisse aller sur leur site. En tout cas moi j'ai craqué pour leur collection Petites histoires de... et j'ai aussi acheté "Petites histoires de... Sirènes bretonnes", "Petites histoires de... Vieux Métiers bretons" et "Petites histoires de... Corsaires bretons". En fait une bonne partie de ceux présents dans le magasin. J'ai découvert par la suite sur internet qu'il y en avait plein d'autres dans cette collection.

Pour revenir à celui que je vous présente maintenant, Petites histoires de... L'Île d'Ouessant, ce recueil contient onze parties, allant d'une page à une quinzaine de pages et représentant des extraits de contes ou de notes de voyages. Les années aussi varient, cela va de 1794 à 1933 avec des étapes notamment en 1873 ou 1912. Certaines parties sont passionnantes, d'autre un peu moins, mais une chose est sure, elles montrent combien la vie était dure sur l'Îles d'Ouessant et combien les marins ont payé un lourd tribu à la mer. D'ailleurs le recueil commence avec ce dicton populaire :
Qui voit Belle-Isle,
Voit son isle;
Qui voit Groye (Groix),
Voit sa joie;
Qui voit Ouessant,
Voit son sang.

Je ne sais pas si j'aurais autant apprécié ce livre en le lisant chez moi, mais en le commençant dans un hôtel appelé Hôtel au bout du monde (véridique) et après avoir vu les vagues de l'océan se briser sur les falaises de la pointe Saint-Mathieu, j'ai passé un excellent moment à me plonger dans ces croyances populaire ou à suivre la vie des femmes restées à terre.

Impression :

Editeur : Terre de Brumes
Collection : Petites histoires de...
Parution : mars 2007
Format : poche
Pages : 96

La semaine celtique organisée par Emma était l'occasion parfaite pour vous faire découvrir ce petit recueil et la collection "Petites histoires de..." des éditions Terre de Brumes.

samedi 18 décembre 2010

Bloodsilver - Wayne Barrow

Quatrième de couverture :
1691 : un bateau transportant de mystérieux passagers aborde la côte est du continent nord-américain. Les vampires viennent de débarquer de la vieille Europe. Ils forment bientôt le Convoi, longue colonne de chariots recouverts de plaques de plomb, et se lancent à la conquête de l'Ouest, anticipant le trajet du chemin de fer dans une lente et implacable progression...

1692 : à Salem, une poignée d'hommes impi­toyables fonde la confrérie des Chasseurs, bien décidés à stopper l'avancée du Convoi et à en découdre avec les créatures des ténèbres.
De Fort Alamo aux territoires sioux, de Wounded Knee à Silver City, les hommes du Nouveau Monde, Billy the Kid, les frères Dalton ou encore Doc Holliday mêlent le sang à l'argent, luttant sans merci contre les vampires, ou formant avec eux d'improbables alliances...

LE NOUVEAU MONDE N'A PAS DE NOM POUR EUX, ET POURTANT ILS SONT EN AMÉRIQUE. L'AUTRE CONQUÊTE DE L'OUEST A COMMENCÉ.

Mon avis :
J'ai lu ce livre pour la lecture du mois de novembre sur le cercle d'Atuan. Ou peut être devrais je dire, j'ai commencé ce livre, car en fait, je ne l'ai pas fini. J'en ai lu un peu plus de la moitié puis j'ai abandonné.

Lorsque ce livre a été choisi, j'étais assez intéressée. Un mélange de western et de vampires, qui sont deux sujets que j'aime bien, ce livre ne pouvait que me plaire. Et pourtant je n'ai pas accroché. Je pense que c'est principalement du à l'écriture sous forme de nouvelles qui m'a beaucoup surprise. Ce livre n'est pas référencé comme un recueil de nouvelles, et pourtant, chaque chapitre se passant à une période différente, et ces périodes s'étalant de 1691 à 1917, on peut considéré chaque chapitre comme une nouvelle. Dans chaque chapitre on découvre et on suit de nouveaux personnages à une nouvelle période de l'histoire des Etats-Unis d'Amérique. Je pense que c'est la principale cause de mon abandon. Il me manquait un personnage que l'on puisse suivre tout au long du roman.

Le style n'est pas en cause. Les auteurs, car en fait Wayne Barrow est le pseudonyme des deux écrivains Johan Heliot et Xavier Mauméjean, ont su créer une ambiance à la fois western et fantastique, parfois oppressante avec la présence des vampire. C'était intéressant de suivre les aventures de personnages célèbres de l'histoire américaine, comme Billy the Kid ou Doc Holliday, dans un contexte légèrement différent à cause de la présence des vampires. Certes c'est assez original, mais à la fin de chaque nouvelle, j'avais du mal à me plongé dans la suivante, et un jour, je n'ai pas réussi à commencé la suivante, ayant trop de lectures en attente qui m'attiraient plus.

Mais n'hésitez pas à lire les avis des autres membres du cercle d'Atuan, car la plupart ont beaucoup plus apprécié cette lecture que moi.

Impression :

Auteur : Johan Heliot (France - 1970) et Xavier Mauméjean (France - 1963)
Editeur : Mnémos
Collection : Icares
Parution : novembre 2006
Format : broché
Pages : 330

On en parle sur le web :
BartimeusjulienKactusss
OlyaShayaTortoise
Vert

mardi 15 juin 2010

Serpentine - Mélanie Fazi

Quatrième de couverture :
Une boutique de tatouage où l'on emploie des encres un peu spéciales.
Une aire d'autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée.
Une ligne de métro où l'on fait d'étranges rencontres.
Un restaurant grec dont la patronne se nomme Circé.
Une maison italienne où deux enfants croisent un esprit familier.
Tels sont les décors du quotidien où prennent racine ces dix histoires. Dix étapes, et autant de façades rassurantes au premier abord... mais qui s'ouvrent bientôt sur des zones troubles. Car les lieux les plus familiers dissimulent souvent des failles, écho de ces fêlures que l'on porte en soi. Il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule.

Mon avis :
Ce livre a été choisi pour la lecture du mois de mai sur le Cercle d'Atuan. Moi qui n'aime pas trop les nouvelles, c'est le second recueil de nouvelles qu'on lit d'affilé. Je n'étais donc pas trop motivée, et pourtant au final j'ai passé un bon moment de lecture. Il faut dire que la première nouvelle, nommée comme le livre, Serpentine, m'a beaucoup plu. Je la placerais d'ailleurs dans un trio de tête avec Le faiseur de pluie et Ghost Town Blues. En rentrant un tout petit peu plus dans le détail, j'ai trouvé Serpentine très originale avec sa plongée dans le monde des tatoueurs. Le faiseur de pluie fut pour moi un gros coup de nostalgie car elle m'a rappelé mes vacances chez ma grand mère. J'ai vraiment dévoré cette nouvelle, mais pour le côté plongeon dans mes souvenirs d'enfance. Et Ghost Town Blues m'a plu car elle se passe dans un monde de Far West, univers que j'aime bien en film, mais que je n'avais jamais parcouru en lecture.
Je mettrai dans un deuxième trio Nous reprendrons la route, Mémoires des herbes aromatiques et Petit théatre rame. A cause de Nous reprendrons la route, je ne verrai jamais plus une aire d'autoroute de nuit de la même façon. Mémoire des herbes aromatique a un rapport entre notre monde moderne et la mythologie très original. Et Petit théatre rame vous immerge dans un décor qui pour moi est maintenant familier : le métro.
J'ai moins aimé Elégie, Rêves de cendre et Le passeur, peut être pour leur sujet fleurtant avec la folie. Et pour finir, je me suis ennuyée avec Maltilda, malgré l'ambiance des concerts très bien retranscrite au début.

Le côté fantastique de ce recueil a probablement aussi contribué à mon plaisir de lecture, car c'est un style que je ne lis pas souvent, cela m'a donc changé de l'ordinaire. Les décors du quotidiens très bien retranscrits, rendent ces nouvelles très intrigantes. Je me demandais souvent où le côté fantastique allait apparaître dans ces décors très familiers. J'ai donc finalement bien apprécié ce livre, mais je pense que je vais quand même faire une pause sur les recueils de nouvelles

Impression :

Auteur : Mélanie Fazi (1976 - France)
Editeur : Bragelonne
Collection : L'Ombre
Parution : février 2008
Pages : 385

Commentaires des membres du Cercle d'Atuan :
Acr0El JcLelf
OlyaTigger LillyTortoise
Vert